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Beans on Fire, une histoire de passion caféinée

BeansOnfire

Le café Beans On Fire s’est niché il y a deux ans et demi à l’angle d’un parc discret du 11ème arrondissement parisien. C’est dans ce cadre bucolique que se cache l’une des meilleures adresses de la capitale.

Les amateurs de café viennent y déguster furtivement un espresso aux grains de café moulus sous leurs yeux avant d’affronter la moiteur du métro. D’autres y passent de longues heures à travailler en dégustant un muffin à la carotte, la spécialité du coin, bercés par le ronron du torréfacteur et les rires de Maria.

Une histoire de passion

La naissance de Beans On Fire vient d’une rencontre lors d’une formation commune à la torréfaction et au barista : celle de Maria et Andrés, qui partagent la même passion pour cette petite graine. Maria, qui a grandi dans une ferme de café en Colombie, s’intéresse à l’époque particulièrement à la qualité du sourcing du café. Andrés, lui, a envie de s’attaquer à la question de la torréfaction collaborative, pratiquement inexistante en France.

De ces deux envies, naît un projet commun : celui de Beans on Fire. D’un côté, Beans permet d’accompagner la graine verte jusqu’à sa version finale. De proposer un produit 100% traçable : du producteur à la manière dont il est transformé, toutes les étapes sont maîtrisées. De l’autre, Maria et Andrés ont réussi le pari de créer un lieu permettant à chacun de venir torréfier de petites quantités de café, ou tout simplement d’apprendre l’art de la torréfaction.

La richesse des rencontres au service du café

C’est la diversité des petits producteurs qui crée ainsi la richesse de Beans on Fire. Maria a rencontré chacun de ces producteurs sur place, afin de créer une vraie relation de proximité tout en travaillant sur l’amélioration des conditions de travail dans les plantations.

La richesse de Beans on Fire vient aussi des petits torréfacteurs : dans la boutique, on parle français, anglais, espagnol, et à chacun sa manière de sublimer cette petite graine verte dans cette grosse machine rouge.

C’est pourquoi le café aussi vit au temps des saisons… Ce qui peut parfois créer un peu d’attente pour les vrais amateurs. C’est le cas de la première cliente de Beans, qui, lors de sa première visite, a eu un véritable coup de cœur pour El Aguacate, un café récolté à la main par un vieux monsieur de plus de 80 ans en Colombie. Celle-ci a dû attendre 1 an avant de pouvoir consommer ce café à nouveau.

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